“White Balance”

est un travail sur la 2.3333 dimension de la photographie, son statut paradoxal “d’objet bi-dimensionnel”. La question de l’échelle et du rapport de reproduction de cette contre-façon photographique est essentielle.

Pour ces images dans ce cabinet de chirurgie esthétique, je propose des surfaces dont la référence est blanche, draps, mouchoir, patte/doudou d'enfant, mur percé, papier plié. La balance des blancs est une référence de couleur que l'on donne à une image. Des blancs pas tout à fait blancs sur des murs très blancs.

Un nuage déchiré dans le bureau de la doctoresse/chirurgienne, déchiré mais presque rétabli pour une reproduction photographique;
la déchirure n'est qu'une image, la surface est en fait très lisse et matte."Un équivalent" (suite et hommage à la série des "Equivalents" de Stieglitz).

Pour ne pas rester totalement en surface, pour entrer un peu dans la chair: une image d'organe encadrée, tirée en 1:1, un objet brillant et coloré, un mystère intérieur.